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De façon générale au niveau mondial, l’optométrie s’est développée à partir de l’évolution du métier d’Opticien-lunetier. De plus en plus confronté à des problématiques cliniques, il est amené à élargir sa pratique vers plus de services visuels : réfraction, adaptation d’équipements d’optique de contact…

 

Historiquement, l’optométrie et l’optique sont des professions étroitement liées. Aujourd’hui, dans certains pays, les deux professions n’en forment plus qu’une seule. Ailleurs, on considère que les deux professions sont complémentaires et que chacune dispose de domaines d’activités professionnelles distincts.

En Europe, les disparités de niveaux de formation et du périmètre d’exercice permettent à l’ECOO de distinguer plusieurs groupes :

  • Les opticiens-lunetiers de distribution : il s’agit ici du métier historique
  • Les opticiens exerçant la réfraction
  • Les optométristes formés à la détection de pathologies
  • Les optométristes utilisant des médicaments de diagnostic et une gamme limitée de médicaments thérapeutiques

Ces dissemblances sont la conséquence de lois hétéroclites, d’une importance relative de la pratique ophtalmologique et d’une organisation différenciée de la santé visuelle.

 

L'optométrie : un service visuel

Selon l'AOF, « l’optométrie concerne la mesure de l’oeil ou de la vue. L’objectif général est l’amélioration de l’efficacité et du confort de la vision :

  • dépistage des états oculaires anormaux,
  • examen de la vision et de ses performances,
  • suivi et développement visuel,
  • amélioration du fonctionnement de la vision :

> détermination et adaptation des équipements optiques (lunettes, lentilles de contact, systèmes de basse vision...),

> préconisation d’exercices d’entraînement visuel,

> conseil en ergonomie visuelle. »

 

 

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